Comparatif des types d'investissements immobiliers

L’investissement immobilier offre une variété de possibilité, chacune avec ses spécificités et avantages. Que vous envisagiez Wally, les SCPI, le crowdfunding ou l’investissement immobilier direct, comprendre les différences clés est essentiel. 

Cette analyse comparative vise à éclairer ces aspects, vous aidant à choisir l’option qui correspond le mieux à vos objectifs financiers et à votre stratégie d’investissement. 

Tableau comparatif de quatre types d'investissement immobilier : Wally, SCPI, Crowdfunding et Investissement immobilier direct. Les catégories comparées incluent les frais d'achat/revente, le choix du bien, la rentabilité moyenne, la liquidité des actifs, la durée de l'investissement, la possibilité de plus-value, les versements réguliers grâce aux loyers, et la fiscalité des revenus. Wally et le Crowdfunding n'ont pas de frais d'achat/revente, contrairement aux SCPI (7 à 20%) et à l'immobilier direct (6 à 15%). Wally offre une rentabilité de 7 à 10%, comparable au Crowdfunding, tandis que les SCPI sont à 4 à 7% et l'immobilier direct à 3 à 5%. Wally a une durée d'investissement de 5 à 7 ans, le Crowdfunding de 2 ans, les SCPI de 8 ans min., et l'immobilier direct de plus de 10 ans.

1 - Comparatif des frais d'achat et de revente des différents investissements immobiliers

Les frais associés à l’achat et à la revente de biens immobiliers varient considérablement selon le type d’investissement. 

Wally et le crowdfunding immobilier se démarquent avantageusement dans ce domaine, en offrant une structure sans aucun frais d’achat ou de revente. Cela les rend particulièrement attractifs par rapport aux SCPI, qui imposent des frais significatifs allant jusqu’à 10% à l’achat et 10% à la revente, soit 20% au total.  L’investissement immobilier direct fait aussi face à des frais élevés, ils peuvent osciller entre 6 et 15% lorsque l’on cumule les frais de notaires et d’agence immobilière.

L’absence de frais supplémentaires fait de Wally et du crowdfunding des options gagnantes pour les investisseurs cherchant à maximiser leur retour sur investissement dès le départ, sans avoir à attendre plusieurs années pour neutraliser les frais.

2 - Liberté pour l'investisseur de choisir le bien immobilier sous-jacent au rendement

Le choix du bien immobilier est un critère crucial pour les investisseurs souhaitant maîtriser leur portefeuille et leurs investissements. Pour ce qui est de l’investissement « pierre-papier » Wally et le crowdfunding immobilier permettent aux investisseurs de sélectionner directement les biens dans lesquels ils souhaitent investir, offrant ainsi une flexibilité et un contrôle accrus sur leurs décisions d’investissement.  L’investissement immobilier direct offre aussi cette liberté de choix, permettant une approche personnalisée et stratégique. 

En revanche, les SCPI se présentent comme les grands perdants dans ce domaine car les investisseurs n’ont pas la possibilité de choisir les actifs sous-jacents. Dans une SCPI, les décisions d’achat sont prises par la société de gestion, ce qui peut dissuader les investisseurs qui préfèrent avoir un contrôle direct sur la composition de leur portefeuille immobilier.

3 - Comparaison des rentabilités et rendements des grands types d'investissements

La rentabilité est un facteur déterminant dans le choix d’une méthode d’investissement immobilier. L’investissement immobilier direct se distingue comme le grand gagnant dans cette catégorie, principalement grâce à l’effet de levier du crédit, qui peut significativement augmenter le retour sur investissement. Cette méthode permet aux investisseurs de maximiser leurs gains potentiels en utilisant des fonds empruntés pour acquérir des propriétés, rendant la rentabilité plus attractive malgré un rendement locatif minime.

Wally et le crowdfunding offrent également des taux de rentabilité intéressants, généralement situés entre 7 et 10%. Cependant, le crowdfunding est souvent perçu comme moins fiable en raison de son taux de défaut relativement élevé, qui peut compromettre la rentabilité attendue et la sécurité de l’investissement. 

En comparaison, les SCPI, bien qu’offrant une approche d’investissement plus passive et gérée, tendent à proposer des rendements plus modestes, habituellement de 4 à 7%. Les SCPI sont donc les grandes perdantes au niveau de la rentabilité pour les investisseurs.

4 - Différence de liquidité entre les investissements immobilier

La liquidité des actifs est un aspect crucial de tout investissement immobilier, affectant directement la flexibilité avec laquelle les investisseurs peuvent accéder à leur capital. Dans le cas de Wally, bien que la liquidité immédiate des actifs ne soit pas encore disponible, un marché secondaire est prévu pour l’avenir, ce qui devrait offrir une certaine facilité de revente.

En revanche, les SCPI et le crowdfunding ne présentent pas de liquidité immédiate, les rendant moins attrayants pour ceux qui pourraient avoir besoin d’accéder rapidement à leur investissement. En cas d’imprévu de la vie notamment.

L’immobilier locatif en direct, quant à lui, permet généralement une revente du bien, dépendant toutefois des conditions du marché immobilier au moment de la vente. Mais pour vendre rapidement, il faut souvent baisser le prix dès que le bien est en dehors des zones les plus tendues. C’est donc un match nul entre Wally et l’investissement locatif en direct.

5 - Durée d'immobilisation du capital investi

La durée de l’investissement varie considérablement entre les différentes options immobilières, influençant les stratégies à long terme des investisseurs. 

Wally propose une période d’investissement relativement courte, de 5 à 7 ans, ce qui est idéal pour ceux qui cherchent un engagement de moyen terme. 

Les SCPI, en revanche, nécessitent un engagement minimal de 8 ans pour neutraliser les colossaux frais de souscription et de rachat, ce qui les rend plus adaptées pour les investisseurs à très long terme prêts à immobiliser leur capital sur une période plus étendue.

Le crowdfunding offre théoriquement la durée la plus courte, avec seulement 2 ans ; cependant, plus de 25% des projets accusent un retard de plus d’un an, rendant cette durée peu fiable pour les investisseurs qui cherchent à récupérer rapidement leur investissement. 

En comparaison, l’investissement immobilier direct demande généralement un engagement de plus de 10 ans (selon les frais d’achat et de revente), ce qui nécessite une planification financière considérable et une vision à long terme, mais qui peut également offrir des rendements substantiels dus à la maturation prolongée de l’investissement.

Wally et le crowdfunding sont donc les grands gagnants pour ce qui est de la durée de l’investissement.

6 - Fiabilisation et sécurisation des rendements versés aux invetisseurs grâces au revenus locatifs

Pour fiabiliser et sécurisé rendements promis aux investisseurs, les revenus locatifs jouent un rôle clé. Les loyers, étant prédictibles et stables, offrent une source de revenu fiable à l’opposé de la plus-value à la revente, qui peut s’avérer moins prévisible.

Wally, les SCPI et l’investissement immobilier direct exploitent cette stabilité en fournissant des versements réguliers qui assurent un flux de trésorerie continu, idéal pour ceux en quête d’un revenu passif sécurisé. Ces méthodes permettent aux investisseurs de planifier financièrement avec plus de certitude.

En revanche, le crowdfunding immobilier, bien que potentiellement lucratif, offre des rendements moins constants, puisque les versements dépendent directement du succès des projets individuels, rendant les revenus plus aléatoires et moins sécurisés.

7 - Fiscalité comparée des grands types d'investissements immobilier

Les différents modes d’investissement immobilier offrent des traitements fiscaux distincts qui peuvent influencer la décision des investisseurs. 

Pour Wally et le crowdfunding, les profits ont généralement soumis à un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30%, ce qui simplifie la déclaration et le calcul des impôts (en savoir plus). Wally se charge de préremplir la déclaration des investisseurs et prélève l’impôt à la source. Cette flat tax combine impôt sur le revenu et prélèvements sociaux et ne se paie que sur les profits réalisés, offrant ainsi une gestion fiscale claire, légère et prévisible.

En revanche, pour les SCPI et l’investissement immobilier direct, les revenus locatifs sont imposés selon le régime des revenus fonciers (il est possible d’opter pour des fiscalités alternatives comme LMNP, SCI à l’IS…) Cela signifie que les tous les revenus (même s’il n’y a pas de profits) sont ajoutés aux autres revenus imposables de l’investisseur, et imposés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, en plus des prélèvements sociaux de 17,2%. Ce régime peut potentiellement conduire à une charge fiscale plus élevée, surtout pour les contribuables se trouvant dans les tranches supérieures, rendant ces options moins attrayantes d’un point de vue fiscal pour certains investisseurs.

Conclusion

Chez Wally, notre réponse aux contraintes des méthodes traditionnelles d’investissement dans la pierre-papier prend la forme d’une solution radicalement innovante. 

Confrontés à l’obsolescence des SCPI, qui souffrent de leur manque de flexibilité, de leur opacité et de leurs frais exorbitants, ainsi qu’au crowdfunding, souvent remis en question pour sa fiabilité incertaine, nous avons élaboré Wally.

Wally réunit la prédictibilité des SCPI avec la modernité et l’accessibilité du crowdfunding, tout en éliminant les inconvénients associés à chacun de ces modèles. Nous sommes persuadés que Wally est la meilleure option pour ceux désirant investir dans l’immobilier de façon intelligente et sûre, illustrant ainsi notre engagement envers l’innovation et la satisfaction de nos clients.